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À propos de Canadiens pour la souveraineté numérique

Les Canadiens pour la souveraineté numérique sont le reflet d’une communauté croissante d’organisations et d’individus d’ici qui sont profondément préoccupés par le fait que les services et infrastructures numériques essentiels à la vie sociale, économique, culturelle et politique du Canada sont contrôlés par des géants technologiques américains qui ne sont redevables que devant l’administration américaine et hors de portée de notre gouvernance démocratique.

Nous demandons instamment au gouvernement fédéral de redéfinir l’agenda de la politique numérique du pays afin de donner la priorité au renforcement de tous les aspects clés de la souveraineté numérique du Canada – y compris l’infrastructure technique sous-jacente, les plateformes en nuage et les services numériques auxquels les Canadiens sont confrontés dans leur vie quotidienne.

Comité directeur

Andrew Clement est professeur émérite en sciences de l’information à l’Université de Toronto, où il coordonne le programme de recherche sur les politiques de l’information depuis les années 1990. Titulaire d’un doctorat en informatique, il s’intéresse depuis longtemps à la recherche et à la défense des implications sociales et politiques des technologies numériques, en particulier dans les domaines de la vie privée, de la surveillance et de la souveraineté des réseaux. Son dernier projet de recherche en date est IXmaps.ca, un outil de cartographie Internet qui permet de visualiser le cheminement des données personnelles canadiennes à travers les États-Unis (ce que l’on appelle le « boomerang routing ») et en particulier les sites de surveillance massive d’Internet par la NSA. En 2025, il a cofondé Canadiens pour la souveraineté numérique.

Diplômée en communications de l’UQAM et des HEC, Annick Charette a travaillé plusieurs années comme journaliste avant d’agir, depuis 1997, en tant que chargée de programmes et de projets multimédias à Télé-Québec. À ce titre, elle a accompagné la mise au monde de plusieurs émissions phares de la société d’État, parmi lesquelles on retrouve Les Appendices, Ça manque à ma culture, Les Brutes, Di Stasio, Les Francs-tireurs, Belle et bum et de plusieurs balados, dont Trafic. Depuis 2000, elle a occupé les fonctions de vice-présidente et de présidente du Syndicat général des employé-e-s de Télé-Québec, avant d’être élue au comité exécutif de la FNCC–CSN en 2015.

Le professeur Barry Appleton, FCIArb, est l’un des principaux architectes juridiques nord-américains en matière de politique économique souveraine, de droit commercial et d’arbitrage des traités d’investissement. En tant qu’associé directeur du cabinet Appleton & Associates International Lawyers LP à Toronto et membre émérite du Center for International Law de la New York Law School, il conseille les gouvernements et les secteurs stratégiques sur la manière de naviguer et de façonner le terrain juridique en constante évolution du commerce international, de la souveraineté numérique et des risques géopolitiques.

Directeur fondateur d’eQualit.ie, développe des technologies pour la protection de sites web deflect.ca ; des systèmes distribués pour contourner la censure ceno.app ; le partage décentralisé de fichiers ouisync.net et la série de conférences splintercon.net, entre autres activités pour l’autodétermination dans le monde numérique.

John Matheson est conseiller chez Reset Tech, un organisme caritatif mondial dont la mission est de protéger les populations contre les menaces numériques à leur sécurité, leur sûreté et leurs droits fondamentaux. Il est également chercheur principal (Senior Fellow) en politiques technologiques au Centre pour les médias, la technologie et la démocratie de l’Université McGill, un organisme de recherche interdisciplinaire consacré à la compréhension et à la réponse aux enjeux sociaux, politiques et réglementaires posés par l’évolution de notre écosystème informationnel et des technologies numériques. Il a occupé divers postes au sein du gouvernement fédéral, notamment au ministère de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, au Cabinet du leader du gouvernement à la Chambre des communes, ainsi qu’au ministère du Patrimoine canadien, où il a été chef de cabinet du ministre. Il est titulaire d’un baccalauréat de l’Université McGill et d’un diplôme d’études supérieures de l’Université d’Oxford.

Marc est chercheur chez Unifor, où il couvre les secteurs des médias, de l’hôtellerie et de la foresterie. Unifor est le plus grand syndicat du secteur privé au Canada, avec plus de 320 000 membres à travers le pays, travaillant dans tous les principaux secteurs de l’économie canadienne. Son travail comprend des campagnes stratégiques globales, l’élaboration de politiques, la recherche financière et d’entreprise, le soutien aux négociations collectives, les relations gouvernementales et l’organisation des membres et des communautés. Marc a soutenu les 10 000 membres du secteur des médias d’Unifor dans leur lutte pour réglementer les géants numériques étrangers et les plateformes de streaming. Son travail se concentre également sur la création d’un nouveau modèle financier durable pour les médias locaux au Canada. Marc vit à Toronto avec sa famille, dont son bernedoodle, Arlo.

Matt est directeur général d’OpenMedia. Il a précédemment travaillé à combler le fossé entre les bonnes politiques et la réalité politique chaotique, avec cinq ans d’expérience à la tête du plaidoyer international pour les droits numériques à l’IFEX, et une expérience antérieure au sein du Programme des Nations Unies pour l’environnement et de Canopy Planet. Il est titulaire d’une licence en relations internationales de l’Université de Colombie-Britannique et d’une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Toronto. Il aime les chats et la danse swing, et tente rarement de combiner les deux.

Matthew Gray est directeur des politiques publiques et des partenariats chez Torstar Corporation, une entreprise de presse écrite progressiste qui détient le Toronto Star. Il a passé plus d’une décennie à œuvrer pour renforcer les institutions publiques et créer une société numérique plus équitable, plus saine et plus juste. Il a travaillé pour deux ministres du Patrimoine canadien, où il a dirigé les efforts visant à faire adopter la loi sur la diffusion en ligne et à revitaliser les médias de service public, ainsi que pour le ministre du Revenu national, où il a contribué à la mise en place de mesures d’aide liées à la pandémie et à la création d’un système fiscal et social plus équitable et plus inclusif. Il a cofondé l’initiative du gouvernement numérique de l’Ontario, qui promeut l’inclusion numérique et la transparence gouvernementale, ainsi que Civic Tech Toronto. Il est également cofondateur de Canadiens pour la souveraineté numérique.

Michel participe à diverses initiatives visant à soutenir les droits des organisations de la société civile à s’engager en toute sécurité sur Internet. Il a lancé plusieurs projets technologiques, à commencer par le Centre québécois des médias alternatifs en 2000, des portails Internet de la société civile en République démocratique du Congo (2002) et au Maghreb-Mashreq (2007), ainsi que des écoles de sécurité numérique à Montréal et à Tunis. Plus récemment, il a contribué au lancement de l’initiative LabDelta. Également actif dans le domaine de la gouvernance de l’Internet, Michel a été membre du conseil d’administration de l’Association for Progressive Communications entre 2017 et 2020, puis membre fondateur du Forum canadien sur la gouvernance de l’Internet. Il a contribué à plusieurs numéros de GISWatch. Il est également engagé auprès de l’Isoc-Québec.

En tant que fondatrice de goodbot, Renee se passionne pour la compréhension de l’évolution complexe de la technologie dans la société, la prévention de la désinformation et des préjugés nuisibles, et la mise en place de cadres qui protègent les droits numériques. Avant de créer goodbot, Renee était directrice générale fondatrice de PeaceGeeks, une organisation canadienne à but non lucratif qui œuvre à la croisée de la technologie, des conflits et de l’aide humanitaire. Renee est titulaire d’une licence en commerce de l’université Dalhousie, d’une maîtrise en affaires publiques et internationales de l’université d’Ottawa et d’un certificat en résolution de conflits de l’université Cornell. Elle est membre de l’Alliance des civilisations des Nations unies et lauréate du Google Impact Award.

Charte

Notre charte énonce la vision, les valeurs et les principes fondamentaux qui définissent Canadiens pour la souveraineté numérique (C4SN) en tant quʼorganisation, ainsi que sa façon de travailler. Il sʼagit dʼun document évolutif, appelé à se transformer au fil du développement de C4SN, en réponse aux besoins et aux occasions qui émergeront. Les commentaires et contributions sont les bienvenus.

Pour toute demande médiatique ou autre communication, veuillez nous contacter à l’adresse suivante : Contact@Canadians4DigitalSovereignty.ca.